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Bibliographie

Le Pré entre Paris en banlieue : Histoire(s) du Pré Saint-Gervais

Paru en 2004, cet ouvrage vous mènera à travers l'histoire du Pré Saint-Gervais, depuis 1787, date de la création de la ville. Fruit de longs mois de réflexions, d'échanges et de recherches, cet ouvrage permettra aux Gervaisiens d'aujourd'hui et de demain de connaître un peu mieux le passé de cette petite commune de 70 hectares.

4ème couverture

Cet ouvrage collectif propose une approche originale d'un "drôle d'endroit", le Pré Saint-Gervais (Seine-Saint-Denis), la plus petite commune de la ceinture de Paris : 70 hectares pour 16 000 habitants. Détaché de Pantin, le Pré est devenu commune autonome en 1793. Cet territoire a la frontière de Paris a changé de façon spectaculaire. D'un lieu de villégiature à la fin du XVIIIe siècle, il est devenu un véritable quartier urbain et ouvrier au début du XXe siècle. Le livre retrace l'évolution du Pré Saint-Gervais où se côtoient des quartiers encore aujourd'hui empreints de ruralité comme la Villa du Pré, et des édifices architecturaux remarquables comme la cité-jardins construite dans les années 1930 par Félix Dumail. La figure tutélaire de Jean Jaurès, héraut de la paix sur la Butte Rouge en 1913, demeure toujours un symbole pour le Pré, lieu d'une forte tradition socialiste.

Aux éditions Creaphis.

Le Pré Saint-Gervais : Chroniques citoyennes (1904-2004)

Paru en novembre 2014, cet ouvrage vous présentera un siècle d'Histoire durant lequel le Pré Saint-Gervais n'a cessé d'évoluer.

4ème de couverture

Au début du XXe siècle, le Pré Saint-Gervais, commune urbaine aux allures villageoises, appartient au département de la Seine. Elle est devenue la plus petite agglomération de la ceinture parisienne au cours de son existence. Ces chroniques citoyennes présentent une galerie de portraits d'habitants aux histoires singulières et d'élus engagés qui ont construit la ville d'aujourd'hui. Vivante cité ouvrière, le Pré Saint-Gervais abrite des industries qui fabriquent des automobiles, des bicyclettes et des pianos. Proches de la Villette, nombre d'artisans gervaisiens trouvent leurs matières premières aux abattoirs. La Butte du Chapeau-Rouge, lieu mythique de rassemblements ouvriers et contestataires, gervaisienne jusqu'en 1930, reçoit Jean Jaurès qui y prononce, en 1913, ses discours contre la guerre et la loi des trois ans, allongeant la durée du service militaire. Une utopie sociale se réalise, menée par Jean-Baptiste Sémanaz puis par son successeur Eugène Boistard. L'habitat insalubre, la santé et l'éducation sont au coeur des préoccupations de ces équipes socialistes innovantes. Elles mettent en place l'Université Populaire Gervaisienne, association qui propose à une population adulte des formations techniques et une initiation aux arts. Cette dernière permet à tous les citoyens d'accéder au sport à travers l'Education Physique Populaire Gervaisienne. Issue de ce laboratoire du socialisme municipal traversé par la guerre de 14-18, la cité-jardins et ses équipements transforment la ville de fond en comble en apportant modernité et progrès social. La Seconde Guerre mondiale et ses conséquences ralentissent cependant cette mutation. Les Trente Glorieuses et la poussée démographique locale relancent le processus d'évolution de la ville sous les mandats des maires Edmond Pépin et Fernand Blanluet. Enfin, l'Union de la Gauche marque un tournant politique riche de grandes heures avec ses maires Marcel Debarge, Claude Bartolone et Gérard Cosme.

Aux éditions Silvana Editoriale.